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De par le monde, le Christianisme disparaît - Métropolite AGAFANGEL – Сегодня в мiре уничтожается христианство Митрополитъ АГАФАНГЕЛЪ
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De par le monde, le Christianisme disparaît
Si nous voulons regarder sans préjugés ce qui se passe aujourd'hui par rapport au Christ, nous verrons qu'à notre époque, les princes de ce monde s’efforcent délibérément d'étouffer chez les gens la foi vivante en Christ et d'éradiquer le Christianisme traditionnel, qui s'est établi durant des siècles. Pourquoi ? Parce que le Christianisme empêche la transformation des individus dans leur ensemble, ainsi que de chaque nation séparément, en une masse homogène, contrôlée et obéissante, nécessaire au diable pour établir sur toute la terre un pouvoir pour un petit groupe de personnes avec pour chef, l'Antichrist. La foi en Christ fait obstacle à la foi en l'Antichrist.
De même, la croyance en l'Antichrist est volontairement, ou plutôt involontairement, entravée par tout État puissant et toute nation indépendante, et en général par toute individualité humaine brillante. Toutes les guerres, les maladies et les épidémies, les migrations qui minent les États et autres expériences scientifiques mondiales (comme l'intelligence artificielle) poursuivent ce même objectif : transformer les gens en une masse docile.
Ces tendances se sont exprimées de manière assez claire lors de l'ouverture des Jeux olympiques de 2024 en France où, face au monde entier, le Christianisme "traditionnel" a été moqué de façon flagrante, comme cela a été dit par un des participants de cette parodie de la Sainte Cène tournée en dérision : avec cette scène, nous avons témoigné d'une "nouvelle alliance homosexuelle" avec toute l'humanité. C'est là un signe clair du déclin global des vestiges de l'autorité du Christianisme "traditionnel" dans le monde.
« Celui qui retient » – Protodiacre Germain Ivanoff-Trinadtzaty
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Nous proposons ci-dessous la traduction d’une brochure (18 pages) rédigée durant l’été 2000 en prévision des cinquante ans d’épiscopat de notre saint Métropolite Vitaly, alors que notre Église était dangereusement déstabilisée et attaquée, notamment en la personne de son Primat, par certains confrères et faux-frères évêques qui finirent par emporter dans leur trahison une large majorité de l’EORHF. Notre but était d’apporter par cette modeste évocation historique un soutien à notre Métropolite en rappelant la signification particulière de l’EORHF et en soulignant ses principaux mérites d’avoir su tenir haut l’étendard de l’Orthodoxie en totale fidélité à ses trois saints prédécesseurs. Vaine tentative. Le jour fixé pour la célébration du jubilé, un synode élargi fut convoqué, qui se transforma en un authentique brigandage. Les évêque n’étaient pas tant venus pour célébrer leur Protohiérarque, que pour le destituer et ouvrir la voie à une union-sujétion au Patriarcat de Moscou.
Protod. Germain
« CELUI QUI RETIENT » (1)
Il ne fait aucun doute que depuis le jour de sa fondation, il y a 80 ans et ce jusqu'à aujourd'hui, notre sainte Église Russe Hors-Frontières a été marquée par une faveur particulière. Aujourd'hui, nous fêtons une célébration particulièrement rare - le jubilé épiscopal de notre vénéré Premier Hiérarque, le Métropolite Vitaly. « Et le Seigneur dit à Moïse : "Annonce aux fils d'Israël : vous ferez de la cinquantième année une année sainte, ce sera pour vous le jubilé" » /Lev. 25, 10 /. Dans l'histoire de l'Église universelle en général, il est très rare de trouver un évêque (seulement trois cas dans l’histoire de l'Église russe, dont le célèbre Métropolite Philarète de Moscou au milieu du XIX° siècle) qui ait été honoré par une célébration aussi glorieuse et rare, alors que dans notre Église à l'Étranger, en dépit de sa courte histoire, c'est la deuxième fois que non seulement un évêque, mais le Premier Hiérarque, est honoré par une telle célébration.
L'Église du Christ, n'est certainement pas une hérésie papiste, dans laquelle un pape "infaillible", appelé de manière blasphématoire "Vicaire du Christ" (!), est l’incarnation de toute son Église. Un dicton français dit que si le pape s'enrhume, c'est toute l'Église qui éternue. Néanmoins, chaque Premier Hiérarque est en quelque sorte le visage de l'Église, à la tête de laquelle il est placé par la Providence de Dieu. Regardons l'histoire de notre Église depuis le jour de sa fondation et remercions Dieu qu’en notre époque malfaisante et éloignée de Dieu – il nous a été donné, à nous indignes et pécheurs, d’avoir pour visage quatre véritables diamants de l’Orthodoxie. Avons-nous toujours, et avons-nous tous, apprécié ce fait à sa juste valeur ?
Дорогие Союзники … и судьба Царской Семьи - Ко 106-ой годовщине зверского убийства — Протодиакон Герман Иванов-Тринадцатый
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Дорогие Союзники … и судьба Царской Семьи
Ко 106-ой годовщине зверского убийства
Мы уже писали, в частности в этом году к очередной годовщине февральской революции, о недостойном, предательском поведении союзных держав по отношению к России, и в первую очередь к ея Венценосцу, несмотря на безупречную верность данному Союзникам слову Всероссийским Императором, оставшимся верным до самого последнего дня Своей земной жизни. Верность могущая казаться, посмеем сказать, чрезмерной, идущей против, и Его, и страны, прямых интересов. Но таков был наш святой Царь-Мученик — не то, что нынешнее племя. То было слово Русского Царя.
Вспомним только его завещание в последнем Обращении к горячо любимым войскам, составленное в тяжёлые дни отречения, и умышленно не доведённое новой властью до Армии, что само по себе уже хватает для полной дискредитации и для покрытия вечным позором всех всякой масти февралистов. Когда в Его душе и голове могли вполне законно и понятно быть иные мысли, Он убеждённо писал : «Кто думает о мире, кто желает его — тот изменник Отечества, его предатель /.../ Россия связана со своими доблестными Союзниками одним общим стремлением к победе». А когда, будучи уже в заточении, лишённым всякой власти простым узником, предполагая, что его хотят отправить в Москву для подписания сепаратного Брест-Литовского мира, Он твёрдо сказал : «Я лучше дам отрезать себе руку, чем подпишу этот позорный договор». Суть ли это слова и реакция слабовольного человека, готового ради личной выгоды на все низости, в частности на измену слову и Родине ? Нет, в этом вырисовывается во всём росте человек совестливый, принципиальный.
И тем не менее такой кристально чистый человек был всю Свою жизнь непонятым, оболганным, высмеянным злополучными творцами общественного мнения, чья клевета довела до разрушения величайшего государства, до Ипатьевского дома, и никак не может быть окончательно рассеянной, несмотря на свою полную и доказанную несостоятельность. Клевещи, клевещи, что-нибудь да останется.
Et la Russie cessa d’exister … – Protodiacre Germain Ivanoff-Trinadtzaty
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Et la Russie cessa d’exister ...
Du fait de l’abdication forcée du saint Tsar-Martyr le 2/15 mars 1917, la Russie a cessé d’exister. Ce jour est la vraie date de la révolution russe.
Depuis plus d’un siècle, l'honneur et la réputation de la Russie sont bafoués. Jamais, comme aujourd'hui en Occident, il n'a été possible d'observer un tel déchaînement de russophobie. Pas même pendant les ignobles et sanglantes années soviétiques. Ils n'osaient pas. Après tout, les Soviétiques représentaient pour eux le progrès qui avait libéré "la prison des peuples de l'oppression tsariste". Et surtout, ils n'osaient pas, parce qu'ils n'avaient pas été les derniers à mettre la main à l'effondrement de la Russie. On a peine à imaginer : oeuvrer à l'effondrement de leur plus fidèle Alliée, devant laquelle ils se prosternaient quelques années auparavant ; oeuvrer à la trahison du plus noble des Souverains, resté jusqu'au dernier jour de sa vie d'une loyauté sans faille à l'égard de méprisables Alliés.
Infamie et noblesse – c'est ainsi que l'on peut définir cette époque lointaine. La noblesse – d'un seul côté, et on peut même dire du côté d'Un seul Homme, et une infamie polycéphale, de l’autre. On serait tenté de dire que leur nom est légion. Oui, ce n'était même pas par stupidité, mais bien par bassesse, et chacun sait qu'il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, et selon le proverbe – le sot n'est pas celui qui ne sait pas, mais celui qui ne veut pas savoir, parce qu'il poursuit d'autres objectifs. Essayons donc de rappeler, d'expliquer et d'offrir une vision différente de ces événements-clés vieux de cent sept ans, tragiques non seulement pour l'histoire de la Russie, mais, osons le dire, pour celle de l'humanité tout entière.
Не стало России — Протодиакон Герман Иванов-Тринадцатый
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И не стало России ...
Сто семь лет назад, с отречением 2/15 марта 1917 г. от Престола святого Царя-Мученика Николая, не стало России.
И вот уже целый век, как попирается честь и доброе имя России. Как никогда сегодня на Западе, некогда называемом "свободным мiром", не дано было наблюдать такого разгула русофобии. Даже в гнусные, кровавые советские годы. Не смели. Ведь советчина это для них было прогресс, освободивший "тюрьму народов от царского гнёта". А главное, не смели, потому что сами приложили не последнюю руку к развалу России. Только подумать – развал своей вернейшей Союзницы, перед которой не то что преклонялись, а перед которой буквально пресмыкались всего несколько лет до этого. К предательству благороднейшего Государя, оставшегося до последнего дня своей жизни безупречно верным подлым Союзникам.
Подлость и благородство – именно так можно определить те далёкие времена. Благородство – с одной только стороны, и можно даже сказать со стороны Одного Человека. А подлость – многоголовая. Так и хочется сказать, имя им легеон. Да, это даже не по глупости, а именно по подлости и всем известно, что нет более глухого, нежели тот кто не хочет слышать. А согласно поговорке – дурной не тот, кто не знает, а тот, кто знать не хочет, ибо у него другие, свои, цели. Так постараемся вспомнить, объяснить и предложить иное видение столь ключевых событий не только в истории России, но, не побоимся сказать, – всего человечества.
« Qui suis-je pour juger ... » – Protodiacre Germain Ivanoff-Trinadtzaty
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« Qui suis-je pour juger ... » ?
Beaucoup se souviennent de la phrase fameuse du pape François – « Qui suis-je pour juger les gays ?». Une phrase qui restera pendant de nombreuses années une sorte d'emblème de ce pape que l’on ne craint plus maintenant, même dans les milieux catholiques, non seulement de le critiquer, mais tout simplement de le traiter d'hérétique. Le métropolite Agafangel a écrit à juste titre que l'Église catholique avait sombré dans l'hérésie il y a déjà mille ans, mais aujourd'hui, avec ce pape, c'est comme si dorénavant elle n'était plus même chrétienne. Mais soyons clairs : il y a, bien évidemment, une grande masse, même si elle est de moins en moins nombreuse, de catholiques dignes de ce nom qui essaient de garder le contact avec la tradition, avec leur tradition qui, à bien des égards, a déjà péché par rapport à la tradition des temps apostoliques et à l’enseignement des Saints Pères. Toutefois, cette tradition était encore largement fondée sur l'enseignement chrétien, même s'il n'était pas toujours correctement interprété.
Dans les années soixante du siècle dernier eut lieu le concile de Vatican II, authentique brigandage, dont le but non caché était de démanteler cette Église catholique traditionnelle, en la mettant à bien des égards sens dessus dessous. La principale conséquence de ce triste concile a été le vide visible des églises et la déchristianisation complète des masses populaires que nous constatons aujourd’hui. La France, par exemple, qui pendant des siècles en Occident s'est enorgueillie du titre de "Fille aînée de l'Église", est aujourd'hui considérée comme l'une des nations les plus déchristianisées d'Europe, ce qui avait poussé le pape Jean-Paul II, lors de sa venue en France, à s'exclamer avec tristesse : "France, fille ainée de l'Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? ".